Bilan 2026 : ce qu’on retiendra vraiment

Je prends « Les innovations qui méritent encore qu’on en parle » par le côté terrain en décembre 2026, parce que les promesses techniques deviennent claires seulement quand elles rencontrent les contraintes. La promesse de « Les innovations qui méritent encore qu’on en parle », en décembre 2026, tient dans cette idée: un spécial de fin d’année qui résume bien l’esprit de toute la série, mais elle doit encore passer par les détails.

Décembre. Le mois où je m’assois pour faire le bilan de mon année geek. Sauf que cette année, c’est un peu spécial: ce billet ferme aussi tout un cycle. Vingt-cinq ans de techno, des centaines de chroniques, du premier badge de développeur en 2002 au fauteuil de VP en 2026. Alors je me garde le droit, pour une fois, de faire un bilan double: ce qui m’a marqué en 2026, pis ce que je retiens de tout ce chemin-là. Comme d’habitude, je le fais en carte mentale — ma façon préférée de mettre de l’ordre dans une année.

Mon année 2026, vue d’ensemble

Quand je regarde 2026 d’un coup, le mot qui revient, c’est « sobriété ». L’IA est devenue assez ordinaire pour qu’on arrête de la trouver magique pis qu’on commence à la mesurer. Les fondations — architecture, gouvernance, le fait de penser l’ensemble — ont repris leur chaise à la table. Mes passions m’ont rappelé que la techno, c’est aussi du plaisir: un drone devenu ordinateur volant, des mondes de jeu générés à la volée. Pis les côtés sombres m’ont gardé lucide, sans me rendre cynique. C’est une belle année, parce que c’est une année qui a arrêté de courir pour commencer à réfléchir.

Ce que vingt-cinq ans m’ont laissé

Ce que je retiens de l’ensemble, c’est qu’on n’a jamais fini d’apprendre, pis c’est ça le plus beau. La techno qui m’émerveillait à vingt ans m’émerveille encore, juste autrement. Les principes que j’ai appris à mes débuts — régler le bon problème, respecter le frottement du réel, garder l’humain au centre — ont tenu le coup à travers toutes les modes. Vingt-cinq ans plus tard, je suis encore le gars qui s’assoit en décembre, ben content, pour faire le bilan de son année geek. Pis ça, ça ne changera pas.

Merci d’avoir lu, au fil des années. Que vous soyez tombés ici par hasard ou que vous m’ayez suivi longtemps: ça m’a fait du bien d’écrire tout ça. La techno va continuer d’avancer, de nous surprendre, de nous faire tripper pis de nous tenir sur nos gardes. Pis moi, je vais continuer de la regarder avec curiosité, le sourire en coin pis les deux pieds sur terre. À la prochaine, la gang.

Ce que je retiens

En décembre 2026, je fais un bilan double: mon année geek, pis vingt-cinq ans de techno qui se referment avec ce billet. Du premier badge de développeur au fauteuil de VP.

Ce que je retiens de 2026, c’est la sobriété: l’IA est devenue assez ordinaire pour qu’on la mesure au lieu de l’admirer, les fondations comme l’architecture pis la gouvernance ont repris leur chaise, mes passions m’ont rappelé le plaisir, les côtés sombres m’ont gardé lucide. Ce que je retiens de vingt-cinq ans, c’est que les outils changent du tout au tout mais que les vrais problèmes restent: comprendre le besoin avant l’outil, commencer petit, valider, tracer, garder un retour, pis ne jamais oublier que la friction est humaine. Le fil de toute la série tient en une phrase: garder l’humain au centre. Merci d’avoir lu. À la prochaine, la gang.