Relire vingt-cinq ans de techno sans filtre nostalgique
Je prends « Relire vingt-cinq ans de techno sans filtre nostalgique » par le côté terrain en avril 2026, parce que les promesses techniques deviennent claires seulement quand elles rencontrent les contraintes. La promesse de « Relire vingt-cinq ans de techno sans filtre nostalgique », en avril 2026, tient dans cette idée: une rétrospective charnière qui solidifie l’idée derrière toute la série du blogue, mais elle doit encore passer par les détails.
Vingt-cinq ans. C’est le temps qui sépare mon premier badge d’accès, en 2002, du fauteuil de VP Technologie d’aujourd’hui. Vingt-cinq ans que je gratte du code, que je dessine des architectures, que je tiens des budgets, pis que j’écris ces chroniques. Aujourd’hui, je me permets une rétrospective — mais sans le filtre nostalgique qui fait dire « c’était bien mieux avant ». Parce que ce n’était pas mieux avant. C’était juste différent. Pis ce qui n’a pas changé est plus intéressant que ce qui a changé.
Le grand arc, vu d’en haut
Quand je relis mes vingt-cinq ans sans me raconter d’histoires, le constat est net: les outils ont changé du tout au tout, mon rôle a évolué de développeur consultant à VP, l’échelle est passée d’une machine dans une cave à des services planétaires. C’est vertigineux. Mais à côté de ça, les vrais problèmes, eux, sont d’une stabilité presque comique. En 2002, le défi n’était pas le langage de programmation: c’était de comprendre ce que le client voulait vraiment. En 2026, le défi n’est pas le modèle d’IA: c’est de comprendre ce que l’organisation a vraiment besoin.
Ce que vingt-cinq ans m’ont vraiment appris
La leçon que je tire, sans nostalgie, c’est que la techno change vite mais que les fondations changent lentement. Les données sales coûtaient cher en 2002, elles coûtent cher en 2026. La friction d’un projet était humaine avant d’être technique, elle l’est encore. Commencer petit, valider, garder une trace pis un chemin de retour: ces réflexes-là m’ont sauvé la mise sur un serveur Windows en 2003 comme sur un agent IA en 2026. C’est ça que je voulais solidifier en relisant toute la série: les modes passent, les principes restent.
Ce que je retiens, au bout de vingt-cinq ans, c’est que la nostalgie est un mauvais guide. Regretter le passé empêche de voir ce qu’il avait de pénible; idéaliser le présent empêche de voir ce qu’il a de fragile. La bonne posture, c’est la lucidité: prendre le meilleur de chaque époque, garder les principes qui traversent le temps, pis rester curieux de la suite. Vingt-cinq ans plus tard, j’ai encore hâte de voir ce qui s’en vient. C’est peut-être ça, au fond, le vrai fil de tout ce blogue.
Ce que je retiens
En avril 2026, vingt-cinq ans après mon premier badge, je me permets une rétrospective sans filtre nostalgique. Pas pour dire « c’était mieux avant » — ce ne l’était pas, c’était juste différent.
Ce que je retiens, c’est que les outils ont changé du tout au tout (du serveur dans la cave au nuage, du code à la main à l’IA), mon rôle aussi (de développeur consultant à VP Technologie), l’échelle également. Mais les vrais problèmes sont d’une stabilité comique: comprendre le besoin avant l’outil, les données sales qui coûtent cher, la friction humaine avant d’être technique, les réflexes de commencer petit-valider-tracer-garder un retour. La techno change vite, les fondations lentement. Les modes passent, les principes restent. La nostalgie est un mauvais guide; la lucidité, elle, prend le meilleur de chaque époque. Vingt-cinq ans plus tard, j’ai encore hâte de voir ce qui s’en vient.