Copilot tient-il enfin ses promesses ?
En août 2025, « Copilot arrive avec de très grandes ambitions » m’intéresse moins comme annonce que comme chose à essayer dans une vraie journée de travail. La promesse de « Copilot arrive avec de très grandes ambitions », en août 2025, tient dans cette idée: l’évaluation devient l’endroit où les programmes d’IA mûrissent ou s’essoufflent, mais elle doit encore passer par les détails.
Ça fait deux ans que je suis ce dossier. En 2023, j’avais regardé Copilot débarquer avec d’énormes ambitions. En 2024, j’avais livré mon verdict après l’avoir mis dans les mains du monde. En 2025, depuis ma chaise de VP Technologie, la question a changé de nature: ce n’est plus « est-ce que ça marche? », c’est « est-ce qu’on renouvelle? ». Pis cette question-là, elle se règle pas avec de l’enthousiasme. Elle se règle avec des chiffres pis du jugement.
Mesurer la vraie valeur, pas l’excitation
flowchart TD
A[Renouveler Copilot ?] --> B[Ce qui se mesure]
A --> C[Le piege a eviter]
B --> D[Qui s'en sert vraiment, chaque semaine]
B --> E[Sur quelles taches le gain est reel]
B --> F[Cout par siege vs temps recupere]
C --> G[Le buzz du debut s'estompe]
C --> H[Les sieges payes mais inutilises]
C --> I[Confondre adoption et valeur]
D --> J[Decision basee sur l'usage reel]
E --> J
F --> J
Le piège, quand tu évalues un outil comme Copilot après deux ans, c’est l’effet du buzz initial. Au début, tout le monde l’essaie, les chiffres d’adoption sont beaux, pis on conclut vite que c’est un succès. Mais l’adoption au jour un ne dit rien sur la valeur au jour 365. La vraie question, c’est: combien de personnes s’en servent encore réellement, chaque semaine, six mois plus tard? Pis sur quelles tâches précises le gain est mesurable, pas juste ressenti?
Le siège payé mais oublié
La chose que je surveille le plus, c’est le siège fantôme: la licence qu’on paie pour quelqu’un qui l’a essayée deux semaines pis qui ne l’ouvre plus. Multiplie ça par une organisation au complet, pis le coût devient sérieux. Évaluer Copilot en 2025, ce n’est pas demander « est-ce que c’est cool? » — la réponse sera toujours oui. C’est demander « pour qui, sur quoi, ça vaut vraiment le prix du siège? », pis avoir le courage de retirer les licences qui dorment.
Ce que je retiens, après deux ans de Copilot, c’est que l’évaluation honnête est l’endroit où un programme d’IA mûrit ou s’essouffle. Les ambitions de 2023 étaient grandes; le verdict de 2024 était nuancé; la décision de 2025 doit être froide. Mon rôle de VP, ce n’est pas de tomber en amour avec l’outil ni de le bannir par principe. C’est de mesurer où il rapporte vraiment, de couper où il dort, pis de renouveler sur des faits. L’enthousiasme lance un projet; la rigueur décide s’il continue.
Ce que je retiens
En août 2025, après deux ans de suivi, la question sur Copilot a changé. Ce n’est plus « est-ce que ça marche? » (2024), c’est « est-ce qu’on renouvelle? ». Depuis ma chaise de VP Technologie, ça se règle avec des chiffres pis du jugement, pas avec de l’enthousiasme.
Ce que je retiens, c’est qu’il faut se méfier de l’effet du buzz initial: l’adoption au jour un ne dit rien sur la valeur au jour 365. La vraie mesure, c’est l’usage hebdomadaire réel six mois plus tard, sur des tâches précises, comparé au coût par siège. Le piège que je surveille le plus, c’est le siège fantôme — la licence payée pour quelqu’un qui ne l’ouvre plus. Évaluer Copilot en 2025, c’est demander « pour qui, sur quoi, ça vaut le prix? », pis avoir le courage de retirer ce qui dort. L’enthousiasme lance un projet; la rigueur décide s’il continue.