Le low-code ouvre des portes, puis des problèmes

En mars 2021, je m’attaque à un sujet qui monte vite chez HLC: le low-code. Avec Power Apps pis Power Automate, des employés qui ne sont pas développeurs se mettent à bâtir leurs propres petites applications pis automatisations. Un formulaire ici, un flux d’approbation là, une appli pour suivre un inventaire. Comme Directeur technique, je trouve ça génial — pis inquiétant en même temps. Le low-code ouvre des portes, mais il ouvre aussi des problèmes. C’est exactement ce double tranchant qui m’occupe.

Le côté lumineux est réel: des gens proches du terrain règlent leurs irritants sans attendre des mois une équipe de dev débordée. La pandémie a accéléré ce besoin d’agilité, pis le low-code y répond bien.

Le double tranchant

flowchart TD
    A[Low-code: Power Apps, Power Automate] --> B[Cote lumineux]
    A --> C[Cote sombre]
    B --> D[Employes proches du terrain creent vite]
    B --> E[Moins d'attente, plus d'agilite]
    C --> F[Shadow IT: apps non gouvernees]
    C --> G[Qui maintient l'appli citoyenne?]
    C --> H[Securite et donnees sensibles?]
    F --> I{Gouvernance low-code}
    G --> I
    H --> I
    I --> J[Encadrer sans etouffer]
    I --> K[Visibilite sur ce qui se cree]
    I --> L[Regles claires: donnees, support, cycle de vie]
    J --> M[Innovation citoyenne saine]
    K --> M
    L --> M

Le problème arrive après l’enthousiasme. Une appli bâtie par un employé enthousiaste devient critique pour son équipe. Pis lui part, change de poste, ou est en vacances quand ça casse. Qui la maintient? Qui sait comment elle marche? Où vont les données sensibles qu’elle manipule? Sans encadrement, le low-code crée une nouvelle forme de shadow IT — des dizaines de petites apps invisibles dont personne n’est vraiment responsable.

Encadrer sans étouffer

Mon défi, comme pour la gouvernance M365 le mois dernier, c’est le dosage. Je ne veux pas tuer cette énergie créative en imposant un processus lourd. Mais je ne peux pas laisser proliférer des apps non gouvernées qui touchent des données importantes.

Je commencerais par de la visibilité: savoir ce qui se crée, par qui, avec quelles données. Puis des règles légères mais claires. Le low-code, bien encadré, c’est un levier d’innovation formidable. Mal encadré, c’est une dette technique distribuée qui finit par nous retomber dessus.

Ce que je retiens

En mars 2021, le low-code monte vite chez nous avec Power Apps pis Power Automate. Des non-développeurs bâtissent leurs propres apps. Génial pour l’agilité, inquiétant pour la gouvernance. Le low-code ouvre des portes, puis des problèmes.

Ce que je retiens, comme Directeur technique, c’est qu’il ne faut ni tuer cette énergie créative ni la laisser proliférer sans contrôle. Le piège, c’est l’appli citoyenne qui devient critique sans support ni responsable, manipulant des données sensibles. La réponse, c’est le dosage: visibilité, règles légères mais claires, encadrer sans étouffer. Bien fait, c’est un levier puissant. Mal fait, c’est une dette technique distribuée. Pis je soupçonne que ce même débat reviendra bientôt avec la prolifération des outils d’IA.