Gouverner la techno avant qu’elle nous gouverne
En février 2021, je m’attaque à un sujet pas glamour mais durable: la gouvernance de notre environnement Microsoft 365. Avec un an de télétravail derrière nous, Teams, SharePoint pis OneDrive ont poussé partout chez HLC. Tout le monde crée des équipes, des canaux, des sites, des fichiers partagés à toute vitesse. C’était nécessaire pour survivre au confinement. Mais comme Directeur technique, je vois maintenant le revers: une prolifération non gouvernée qui devient un vrai bordel. La salle machine M365 a besoin de discipline.
Le problème, c’est que ce qui a démarré dans l’urgence — « créez ce qu’il faut, vite » — laisse une accumulation impossible à gérer. Des centaines d’équipes Teams orphelines, des sites SharePoint abandonnés, des fichiers partagés avec n’importe qui. Sans gouvernance, ça ne fait que grossir.
La salle machine sous le capot
flowchart TD
A[M365 deploye en urgence COVID] --> B[Proliferation non gouvernee]
B --> C[Teams orphelines]
B --> D[Sites SharePoint abandonnes]
B --> E[Partages trop larges, droits flous]
C --> F[Salle machine en desordre]
D --> F
E --> F
F --> G{Mettre de l'ordre}
G --> H[Cycle de vie: creation, archivage, suppression]
G --> I[Regles de nommage claires]
G --> J[Droits et acces revus]
G --> K[Retention et conformite]
H --> L[Environnement durable et sain]
I --> L
J --> L
K --> L
La gouvernance, ce n’est pas dire non à tout pis bloquer les gens. C’est le dosage entre l’anarchie pis la paralysie. Trop de contrôle, pis les employés contournent vers des outils non approuvés. Pas assez, pis on se noie dans le désordre. Mon travail, c’est de trouver l’équilibre: assez de règles pour rester en ordre, assez de liberté pour rester productif.
Du concret, pas des principes
Ce qui m’intéresse, c’est le concret: un cycle de vie pour les équipes (qui les crée, qui les archive, qui les supprime), des règles de nommage qu’on comprend, des droits revus régulièrement, pis une rétention qui respecte nos obligations.
Je commencerais petit: nettoyer ce qui est manifestement abandonné, poser des règles de nommage simples, pis observer si l’environnement devient plus respirable. La gouvernance M365, c’est invisible quand c’est bien fait — c’est exactement ça qui la rend difficile à vendre, mais essentielle.
Ce que je retiens
En février 2021, après un an de télétravail qui a fait exploser Microsoft 365 partout, je m’attaque à un sujet pas glamour mais durable: la gouvernance de cette salle machine. La prolifération non gouvernée — équipes orphelines, sites abandonnés, droits flous — devient un vrai problème.
Ce que je retiens, comme Directeur technique, c’est que la gouvernance n’est pas un mur, c’est un dosage entre l’anarchie pis la paralysie. Trop de contrôle pousse au contournement; pas assez mène à la noyade. Ça passe par du concret: cycle de vie, nommage, droits revus, rétention. Invisible quand c’est bien fait, pénible quand c’est négligé. Pis c’est le genre de chantier discret qui sépare une organisation en ordre d’une qui collectionne le désordre numérique.