Bilan 2017 : l’automatisation se met en marche
En décembre 2017, je fais mon bilan geek de l’année — ce rendez-vous de fin d’année où je regarde les mouvements techno qui ont laissé une vraie trace, pas juste fait du bruit. 2017 a été une année où plusieurs choses qui mijotaient depuis longtemps ont commencé à devenir sérieuses. Comme toujours, je sépare l’exécution utile des beaux discours.
Côté travail, ma troisième année chez mes dealers comme architecte de solutions m’a confronté à des enjeux de plus en plus stratégiques. Côté passions, l’année a été riche en objets qui m’ont fait tripper. Voici la carte de mon année.
Ce que le travail m’a appris en 2017
L’année a été celle où la transformation numérique est montée d’un étage. Elle n’est plus une affaire d’outils — elle se discute au niveau de la direction, comme une vraie question de stratégie. Pis avec ça, j’ai appris à faire de l’architecture sous contrainte budgétaire: mettre l’argent où le risque est, garder le cœur solide pis le secondaire simple.
Le fil rouge de mon année de travail, c’est la discipline sous la surface. Power BI, l’automatisation, la donnée: chaque belle promesse de 2017 ne tient que si on fait le travail ennuyeux en dessous — gouvernance, traçabilité, nettoyage des processus. La techno brille à l’écran; ce qui la rend vraie, c’est invisible.
Ce que mes passions m’ont donné
Côté plaisir, mes drones sont devenus assez sérieux pour que la réglementation s’y intéresse — preuve qu’ils comptent pour de vrai. Pis la Nintendo Switch m’a rappelé une leçon que j’adore: une idée de design claire bat la course à la puissance brute. La meilleure machine, c’est celle qui comprend ce que le joueur veut.
En veille, le deep learning qui quitte le labo m’a fasciné. Pas encore mûr pour décider tout seul dans les cas qui comptent, mais clairement la techno à suivre. Pis du côté qui dérange, les grandes fuites de 2017 m’ont rappelé que des copies de nous dorment partout, hors de notre contrôle.
Ce que je retiens de 2017
L’année 2017 a laissé sa trace dans cette idée: les technologies qui mijotaient deviennent sérieuses, mais elles exigent toutes la même chose — de la discipline sous la surface. La donnée, l’automatisation, la sécurité, l’IA: chaque promesse ne tient que si on fait le travail invisible qui la soutient.
Comme architecte, je sors de cette année plus convaincu que jamais que mon vrai rôle n’est pas de chasser la nouveauté, mais de m’assurer que les belles idées tiennent debout dans le quotidien. Comme passionné, je garde le plaisir des drones, de la Switch, pis la curiosité du deep learning. 2017 restera l’année où plein de choses sont passées de l’idée à l’action — à condition de respecter ce qui se cache dessous.