Bilan 2016 : les API et l’identité prennent le dessus
Décembre, encore une fois mon mois de bilan. En 2016, je referme ma deuxième année chez un joueur de l’industrie du vélo, bien installé dans mon rôle d’architecte de solutions. Une année où plusieurs mouvements techno ont laissé une trace, autant dans mon travail avec les dealers que dans mes passions de geek. C’est le temps de faire le tour pis de séparer le bruit de ce qui compte vraiment.
Ce que j’aime des bilans, c’est le recul. Sur le moment, tout semble important. Avec quelques mois de distance, on voit mieux ce qui a vraiment changé notre façon de travailler ou de penser. Pis 2016 en a eu de beaux.
Mon année 2016 en carte
Avant de tirer mes conclusions, voici la carte de ce qui m’a marqué cette année — côté travail comme côté passions.
Cette carte me raconte une année de consolidation. Pas de révolution fracassante, mais des tendances de fond qui se confirment pis qui mûrissent. Les API qui deviennent le ciment du numérique. Dynamics AX qui se transforme en plateforme. La sécurité qui se renforce avec le deuxième facteur. Pis des promesses encore vertes — chatbots, Kubernetes — que je regarde avec curiosité pis prudence.
Ce qui a vraiment laissé une trace
Si je dois choisir, la trace la plus profonde de 2016, c’est l’idée que tout devient connecté, mais que cette connexion exige de la discipline. Les API relient les systèmes, mais demandent des contrats stables. La donnée circule partout, mais exige une définition commune. La gouvernance, discrète, devient le ciment qui tient tout ça ensemble.
bilan 2016, ce qui reste:
API -> les systemes se parlent, si les contrats tiennent
plateforme -> Dynamics AX se modernise, le metier reste complexe
securite -> 2 facteurs, un des gestes les plus payants
gouvernance -> le travail invisible qui evite le chaos
ce que j'ai appris cette annee:
-> connecter, c'est puissant; mais ca exige de la discipline
-> la mode (Kubernetes) n'est pas toujours la bonne taille d'outil
-> mes dealers veulent de la fiabilite avant de la nouveaute
Côté passions, deux émerveillements m’ont marqué: les drones qui voient pis évitent les obstacles tout seuls, pis la réalité virtuelle qui arrive enfin pour vrai. Deux rappels que la technique, à son meilleur, c’est de la magie — quand l’architecture invisible est si bien faite qu’on l’oublie complètement.
Ce que je retiens, pis ce qui s’en vient
En décembre 2016, mon bilan, c’est celui d’une année de consolidation. Bien ancré dans mon rôle, j’ai vu les grandes tendances mûrir: tout se connecte, mais la connexion exige de la discipline. Les API, la gouvernance, la sécurité renforcée: des changements de fond plus que des feux d’artifice.
J’aborde la suite avec ma philosophie habituelle: chercher ce qui règle un vrai problème, me méfier des modes, pis garder intact mon émerveillement de geek pour les belles prouesses. Mes dealers comptent sur de la fiabilité; mes passions me gardent curieux. On se reparle l’année prochaine, avec une année d’expérience de plus pis l’œil toujours ouvert sur ce qui s’en vient.