Bilan 2015 : l’année des conteneurs et du nuage

Décembre, mon mois de bilan. En 2015, je referme ma première année complète dans mon nouveau monde: architecte de solutions chez un joueur de l’industrie du vélo, avec les dealers comme clients pis Dynamics AX comme terrain de jeu quotidien. Une année où j’ai eu à marier deux univers — la rigueur du logiciel pis le sérieux de l’ERP — pis où plein de mouvements techno ont laissé leur trace.

Ce que j’aime des bilans, c’est de séparer le bruit de ce qui compte vraiment. Pas les annonces tapageuses, mais les changements qui ont modifié ma façon de travailler pis de penser. Pis 2015 en a eu quelques-uns de solides.

Mon année 2015 en carte

Avant de tirer mes conclusions, je fais le tour de ce qui m’a marqué cette année — côté travail comme côté passions.

Ce que cette carte me montre, c’est une année d’ancrage. J’ai pris mes marques chez HLC, pis j’ai vu plusieurs tendances de fond se confirmer. Le bureau qui déménage dans le nuage avec Office 365. DevOps qui passe de buzzword à vraie pratique. PowerShell qui transforme l’admin en bâtisseur d’outils. Pis les microservices qui font rêver, mais que je regarde avec prudence.

Ce qui a vraiment laissé une trace

Si je dois choisir, la trace la plus profonde de 2015, c’est l’automatisation pis la culture DevOps. Deux mouvements qui changent pas juste des outils, mais une mentalité: ne plus faire à la main ce qu’on peut écrire une fois, pis abattre les murs entre les gens.

Côté passions, trois affaires m’ont fait triper: le ballon qui laisse entrer la techno sans perdre son âme, les drones qui cartographient le monde en 3D, pis la génération procédurale qui crée des univers à partir d’une simple recette. Trois rappels que la technique, à son meilleur, c’est de l’émerveillement.

Ce que je retiens, pis ce qui s’en vient

En décembre 2015, mon bilan, c’est celui d’une année où j’ai trouvé mes repères dans le monde des dealers pis de l’ERP. Sur le plan techno, l’automatisation pis DevOps ont laissé la marque la plus durable: des changements de culture, pas juste d’outils.

J’aborde la suite avec la même philosophie que je répète chaque année: chercher ce qui règle un vrai problème, me méfier des modes, pis garder l’émerveillement intact pour les belles prouesses. Mes dealers comptent sur de la fiabilité, pas sur des feux d’artifice. Pis moi, je continue de bâtir des ponts entre les mondes. On se reparle l’année prochaine, avec une année d’expérience de plus dans le corps.