Mes coups de cœur et mes déceptions techno

Fin d’année, le temps des bilans. Cette fois, je veux pas juste célébrer — je veux aussi nommer ce qui m’a déçu. Parce qu’un vrai passionné de techno, c’est pas un fan aveugle: c’est quelqu’un qui aime assez le médium pour être critique. Voici donc mes coups de cœur pis mes déceptions de l’année.

Mon palmarès en une carte

Mes coups de cœur

En haut de ma liste: pouvoir survoler la planète depuis mon ordi. Magie pure, élégance technique en dessous. Juste derrière, la physique qui entre dans les jeux — un monde qui réagit pour vrai à mes gestes. Pis le web qui commence enfin à bouger sans recharger la page au complet. Ces trois-là m’ont redonné mon émerveillement de geek.

Mes déceptions

Côté déceptions: la course à la puissance des cartes graphiques qui chauffent pis bouffent du courant comme jamais. Le désordre des documents qu’aucun nouvel outil règle vraiment tant que le monde change pas ses habitudes. Pis les buzz toujours plus gros que ce que le terrain livre pour vrai. Rien de catastrophique, mais des rappels que la hype ment souvent.

Ce que j’en retiens

L’exercice de séparer mes coups de cœur de mes déceptions, je trouve ça sain. Ça m’oblige à regarder la techno avec affection pis lucidité en même temps. C’est ça, pour moi, être passionné: s’émerveiller pour vrai, mais garder l’œil critique. Vivement l’année prochaine — y’aura sûrement matière à recommencer le bilan.