Ce qui valait vraiment le détour côté techno
Fin d’année, le temps de mon petit bilan de geek. Pas un palmarès officiel, juste ce qui m’a vraiment fait tripper en 2004, côté techno. Pis cette année, c’est varié: un peu de mon métier de dev, beaucoup de mes passions.
Côté création, les outils numériques qui passent pro m’ont marqué — le stylet qui suit la main, le geste qui devient une donnée modifiable à l’infini. Côté jeux, le plaisir de comprendre comment on fait jouer du monde ensemble sur le réseau, ce casse-tête de latence déguisé en divertissement. Pis côté boulot, le déclic des rôles pour gérer l’identité, qui m’a fait voir la sécurité autrement.
Mon année en carte
Ce qui ressort, en regardant la carte, c’est que mes vrais coups de cœur sont souvent du côté passion plus que du côté job. Le travail m’apprend, mais c’est la curiosité — les jeux, la création, les gadgets — qui me fait rester debout tard à comprendre comment ça marche en dessous.
Le fil rouge
Le thème de mon année 2004, c’est l’écart entre la promesse pis le terrain. Le RFID qui buzz mais qui accroche. Le « client au centre » qui est en fait éparpillé partout. La surveillance qu’on peut faire mais qu’on devrait peut-être pas. Plus je vieillis dans le métier, plus je me méfie des démos qui marchent trop bien.
Ce qui me reste
Mon bilan techno 2004, c’est celui d’un gars curieux qui sépare de mieux en mieux le buzz de l’utile. Les affaires qui valaient le détour, c’est pas les plus tape-à-l’œil — c’est celles qui ont survécu au frottement du réel. Pis ça, autant dans mes passions que dans ma job, c’est devenu mon meilleur filtre. Vivement 2005, pour voir ce qui va tenir le coup.