Ce qui m’a vraiment fait tripper cette année-là

Encore une année qui se termine, encore le temps de faire mon petit bilan de geek. Pas le bilan de ce qui a été « important » — le bilan de ce qui m’a vraiment fait tripper. Pis 2003 en a eu, des moments où j’ai eu des étoiles dans les yeux.

Mes coups de cœur de l’année

Quatre branches, quatre sources de plaisir. C’est pas un palmarès scientifique, c’est ce qui m’a fait rester debout tard.

Ce qui m’a marqué pour vrai

Les moteurs de jeux. Le gros choc visuel de mon année. Voir un PC afficher des reflets, des ombres, de la physique — ça m’a rappelé pourquoi j’aime ces machines-là.

La photo numérique devenue réflexe. J’ai arrêté de compter mes photos. Pis j’ai découvert le plaisir bizarre de classer mes fichiers comme un petit archiviste.

Le sans-fil au bureau. Pas le sujet le plus glamour, mais voir le câble disparaître tranquillement, ça annonce un monde plus libre.

Les partys LAN. Mon rituel préféré. La techno qui rassemble une gang au lieu de l’isoler. C’est ça, l’âme geek pour moi.

Ce que je retiens de 2003

En faisant ce bilan, je remarque une affaire: cette année, ce qui m’a fait tripper, c’est surtout mes passions, pas mon travail. Le travail avance, c’est correct, mais c’est dans les jeux, la photo pis les soirées avec la gang que j’ai retrouvé l’émerveillement du début. Pis je pense que c’est exactement ça qu’il faut garder vivant: la curiosité pure, celle qui demande rien en retour. On se revoit en 2004.